Saviez-vous que de nombreux particuliers traitant eux-mêmes leur déclaration d'impôt omettent de réclamer plusieurs crédits et déductions auxquels ils ont droit?

En effet, plusieurs fabricants de logiciels d'impôts populaires prétendent que leur produit fait tout le travail et qu'aucune connaissance particulière en fiscalité n'est requise de la part du particulier pour produire sa déclaration d'impôt. C'est faux. Le logiciel effectue les calculs selon ce que l'utilisateur a rentré comme information. Il ne réfléchit pas, il agit selon les données qu'il a reçu. Certains crédits ou certaines déductions ne s'appliquent pas automatiquement. Il est donc avantageux d'investir un peu d'argent pour faire traiter sa déclaration par une personne qualifiée afin d'aller chercher tous les crédits et déductions selon sa situation.
Un des grands avantages que je vous offre par rapport à plusieurs grandes firmes de comptabilité est un service personnalisé. Je prends le temps d'écouter et de discuter avec chacun de mes clients pour lui assurer un travail de qualité et pour répondre à ses interrogations.
Je ne vous ai pas encore convaincu? Venez me rencontrer et je tâcherai de le faire.
Article intéressant paru dans le Protégez-vous - Rémi Leroux
Vous faites partie des chanceux qui recevront un « retour » d’impôt ? Quelques pistes pour maximiser son utilisation.
Pour l’année d’imposition 2015, environ 58 % des contribuables ont reçu un remboursement du gouvernement fédéral et 53 % du provincial. Le montant moyen obtenu était respectivement de 1 736 $ et 1 087 $. Vous pourriez être tenté de dépenser cet argent pour vous gâter. Mais cela peut aussi être l’occasion de mettre un peu d’ordre dans vos finances personnelles, estiment les experts que nous avons interrogés. Voici ce qu’ils proposent.
1. Liquidez  vos dettes
Quarante pour cent des Canadiens qui détiennent une carte de crédit ne paient pas le solde complet chaque mois, selon l’Association des banquiers canadiens. Or, rappelle Angela Iermieri, conseillère et planificatrice financière au Mouvement Desjardins, « qui paie ses dettes s’enrichit ». Donc, la première chose à faire, selon elle, est de régler vos dus, en particulier les soldes de votre carte ou marge de crédit à taux élevé, ou encore votre prêt auto.
2. Diminuez votre hypothèque
En plus de vos paiements hypothécaires réguliers, vous pourriez effectuer un versement forfaitaire. Ainsi, vous accéléreriez le règlement de votre hypothèque et paieriez moins d’intérêts à long terme. Vérifiez auprès de votre prêteur le montant maximal annuel que vous êtes autorisé à verser sans frais ni pénalité.
3. Déposez dans vos comptes d’épargne enregistrés
Si vous cotisez à votre régime enregistré d’épargne-retraite (REER), vous bénéficierez l’an prochain d’un autre remboursement d’impôt, rappelle Michael Blanchard, planificateur financier à BMO Groupe financier. Si vous préférez garnir votre compte d’épargne libre d’impôt (CELI), vous générerez des revenus de placement non imposables. Enfin, si vous reversez le ou les montants reçus dans le régime enregistré d’épargne-études de votre enfant, vous augmenterez du même coup le montant de la Subvention canadienne pour l’épargne-études ainsi que celui de l’Incitatif québécois à l’épargne-études.
4. Remettez à flot votre fonds d’urgence
Dans un monde idéal, ce fonds devrait représenter trois mois de salaire net. Pourtant, d’après un sondage de la BMO effectué en 2015, 21 % des Canadiens disposent de moins de 1 000 $ en économies pour les urgences. « Le remboursement d’impôt peut être utile pour garnir cette réserve », confirme Angela Iermieri. Et si votre situation financière est fragile, cette option devrait même être une priorité, estime-t-elle.
5. Planifiez des travaux de rénovation
Cela fait plusieurs années que vous souhaitez remplacer le puits de lumière dans votre salle de bains ? Pourquoi ne pas en profiter ? « Si vous réalisez des travaux de rénovation admissibles au crédit d’impôt RénoVert, vous pourriez bénéficier d’un crédit d’impôt remboursable de 20 % sur votre prochaine déclaration », dit Sylvain Moreau, fiscaliste associé au cabinet Raymond Chabot Grant Thornton à Saint-Jérôme. 
6. Faites un don
Un don à un organisme de charité est également une possibilité à envisager. « Cela vous permettra de bénéficier, l’année prochaine, de nouveaux remboursements d’impôt ou, à tout le moins, de réduire les impôts exigibles », indique Sylvain Moreau.